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Mon Charbel, mon ange…

Ça fait à peine une semaine que le destin nous a séparés,
Et déjà je me sens perdu. Vingt-deux ans sont passés comme un rêve,
Une seule journée sans toi me laisse déjà dans l’angoisse.

Une de tes amies a dit : ”Charbel was the purest form of life and his spirit will live in all of us forever…” Ce n’est pas par hasard que “pure et pureté” ont été répétés à plusieurs reprises dans les posts de tes amis, voisins et famille. La plupart t’ont bien connu pendant plusieurs années.

Pendant vingt-deux ans et quatorze jours nous avons été ensemble, en fait très ensemble. Je peux avouer, à très haute voix et sans aucune hésitation, tu es le “pur des purs” et je n’exagère pas : tu as bien mérité ta sainteté “laïque” (pour ne pas être accusé d’hérésie)… Très pur comme un saint.

Tu es né vers midi un jour en décembre. C’était une journée pluvieuse et généreuse… Une abondance tombant du ciel. Aussi en décembre dernier et après vingt-deux ans, une tempête de neige inhabituelle pour le mois t’a accompagné vers le ciel sur un tapis blanc. Un chemin digne de ton âme, blanc et pur.

Moi j’attends quoi maintenant? Charbel, tu désirais toujours mon bonheur et portais attention à ma santé. Je suis sûr et certain que tu es heureux avec les autres anges en compagnie de ta mère. Reste à savoir comment je dois sortir de cette mélancolie…

Du ciel, aide-moi Charbel à réaliser ça,
Je t’en prie, chéri.

Johnny

4 commentaires

  1. J'ai perdu un fils merveilleux de 37 ans. Un jeune homme d'humeur égale, toujours joyeux ne se plaignant
    jamais malgré la maladie qui l'a emporté subitement.
    Tous les amis s'accordent à dire qu'il était pur, reconnaissant, empathique, généreux.
    La veille de sa mort brutale, il m'a dit: "quoi qu'il arrive, ne sois pas triste, on se reverra".
    Très dure épreuve.
    Nous n'étions plus que tous les deux.
    • Hélène,
      Comme je vous comprends. Je viens de perdre un fils de 15 ans suite à une maladie. Comme vous il me préservait...
      Courage nous leur devons de rester digne.
  2. C'est trop dur cette absence. J'ai perdu mon fils à l'âge de 32 ans le 27 décembre passé. Depuis, c'est comme si je vivais un cauchemar tous les jours, cette absence, ce manque, cette nostalgie qui me poursuit. Je sais qu'on ne peut rien faire, je me rends le visiter au cimetière, je lui parle, d'après les savants il m'entend. Il parait que c'était son destin, c'est dur, trop dur, je déprime.
  3. Charbel, l'Ange sur terre et au ciel, on t'aime

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