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L’épreuve de la mort d’un frère ou d’une soeur

​Perdre un frère ou une sœur, c’est un cataclysme dont on ne mesure pas souvent l’ampleur. Pourquoi est-ce fondamental de prêter attention à la souffrance des enfants qui restent  ? Les réponses de Valérie Brüggemann, psychothérapeute​.

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38 commentaires

  1. Je ne sais pas si j'ai le droit de poster, car je n'ai perdu ni frère ni soeur. En revanche, j'ai perdu mon cousin que je considérais comme mon frère...

    Nous partagions tout ensemble : cinéma, piscines, restaurants, parcs d'attraction et j'en passe. On restait des heures au téléphone, il venait très souvent dormir chez moi et on s'éclatait comme des fous. Mais en décembre 2014, une pancréatite aiguë sévère l'a emporté en l'espace de 19 jours alors qu'il n'avait que 42 ans.

    Et moi, j'en avais 20. 20 ans. L'âge où l'on est censé être heureux, insouciant, et où on est censé faire la fête entre potes pour le nouvel an... Il est mort le 27 décembre 2014. Sauf que moi, je n'avais aucune envie de faire la fête, je ne faisais que pleurer, je vivais une énième tragédie...

    Je dis une "énième", car même avant cette terrible tragédie, j'avais déjà eu ma dose de malheurs : des années de harcèlement scolaire et moral à l'école, de dépendance affective, plusieurs hospitalisations horribles en psychiatrie dont une digne du "Pavillon des enfants fous" de Valérie Valère et la mort de ma mamie (un an avant mon cousin) dont j'étais très proche aussi.

    Je ne sais pas comment j'ai fait pour survivre, mais plus de 4 ans après sa disparition, je le pleure encore, il a laissé un vide incommensurable qui ne sera jamais comblé... J'ai relu les conversations qu'on avait sur Facebook, je ne peux les lire sans pleurer. Il me manque cruellement. Tout comme ma mamie.

    Je ne comprends pas le sens de la vie, ni le sens de tout ça...

    J'ai 24 ans et désormais, je vis uniquement pour les proches qu'il me reste, mais je suis devenue totalement paralysée par la peur. Je vis sans cesse dans la peur d'un nouvel horrible malheur auquel je ne survivrai plus.

    Quand mon téléphone sonne, mon coeur se met à battre la chamade car j'ai peur que ce soit pour m'annoncer une énième horrible tragédie...
    Quand ma mère rentre 5 minutes en retard du travail, je fais une crise de panique car je m'imagine que ça y est, il lui est arrivé un horrible malheur...

    Mon père a de nombreux problèmes de santé (diabète, cholestérol, hypertension, obésité) et ne fait strictement rien pour les améliorer. Au contraire, il mange des pâtes tous les jours, il va à McDo toutes les semaines, il est incapable d'aller à la boulangerie sans acheter de gâteaux... Ses prises de sang sont toujours mauvaises et il a déjà fait un infarctus silencieux.

    Vais-je perdre tous les gens que j'aime avant même d'atteindre l'âge de 25 ans ? Je fais parfois des cauchemars où je rêve que tous les gens que j'aime meurent et qu'ils sont tous remplacés par une horde de psys et de médicaments (j'ai vécu l'enfer dans un hôpital psychiatrique)...

    C'est terrible. Je souhaite beaucoup de courage à tous ceux qui vivent ces horribles tragédies qui ne devraient pas exister...

  2. J'ai perdu mon petit frère de 49 ans samedi 19 ! Il est parti sans dire pourquoi !

    C'était un exemple de réussite pour moi ! Quelqu'un de bien, de gentil serviable ! Il avait une belle famille, femme, enfants ! Heureux dans son travail ! Tout pour être bien ! Et pourtant !

    Il laisse un grand vide ! Une douleur difficile à surmonter ! Repose en paix petit frère ! Je t'aime !
  3. Bonjour,

    Le 21 octobre 2013 à l’âge de 54 ans, j’ai appris un matin vers midi que j’avais un grand frère de deux ans mon aîné, et le soir vers 20h j’ai appris que je n’avais plus de frère depuis 6 semaines car il avait été emporté par un cancer.

    Nous avions été tous les deux séparés de notre mère, que j’ai toujours cru morte aussi loin que remontent mes souvenirs alors qu’elle est décédée lorsque j'étais déjà adulte (je l’ai appris le même jour) et on m’avait caché que j’avais un grand frère.

    Toute ma vie, j’ai rêvé de ce grand frère que j’aurais tellement aimé avoir. J’écoutais en boucle la chanson de Maxime le Forestier "Toi le frère que je n’ai jamais eu".

    Je peux me l’imaginer, me le visualiser, je ressentais cette absence comme un jumeau que j’aurais perdu, sans savoir qu’il existait réellement.

    Apprendre sa mort huit heures après avoir appris son existence a été un réel cataclysme. Durant ces huit heures, je me suis imaginé notre premier contact téléphonique, notre première rencontre, nos échanges, tout ce que nous allions encore pouvoir partager tous les deux.

    Lorsque l’un de ses amis qui a répondu au téléphone m’annonça son décès six semaines auparavant, j’ai eu l’impression qu’une chape de plomb tombait sur moi et que l’on m’arrachait une partie de moi. On m’enlevait mon grand frère une seconde fois, à la différence que cette fois-ci, il n’y avait aucune possibilité de retour.

    J’ai appris également que lui avait découvert mon existence en 2006 et qu’il m’avait envoyé un courrier que je n’ai jamais reçu car je venais de déménager et que je n’avais pas fait de changement d’adresse à la poste. Il vivait toujours en Suisse, notre pays d’origine, mais moi j’avais été envoyée en France après avoir passé six années dans un orphelinat. Je n’ai aucun souvenir des six premières années de ma vie, je n’en ai jamais eu.

    Et j’ignorais, bien entendu, que j’avais une famille en Suisse. Ceci a terminé de m’achever, ce soir-là j’ai pris perpétuité. Avant je ressentais un vide, maintenant je ressens un arrachement. Je n’arrive pas à passer à autre chose ni à continuer ma route.

    Ma vie s’est arrêtée le 21 octobre 2013 au soir vers 20h.
  4. J'ai perdu ma petite sœur il y a trois mois; je ne réalise pas vraiment encore; je l'aimais tellement. Elle était la meilleure personne pour moi au monde, elle avait 21 ans et j'en ai 25.
    Pourquoi maintenant, pourquoi si tôt ? J'ai un sentiment d'injustice terrible, j'ai l'impression que la vie m'a retiré un cadeau qu'elle m'avait fait...
    Je t'aime Pauline.
    • J’ai perdu mon frère il y a treize ans. Je ne l’ai en fait jamais connu car il est mort à sa naissance un an avant la mienne. Je l’ai appris il y a un an et c’est tellement dur.

      Tous les soirs, je prie pour lui; j’ai en fait le pire sentiment du monde. J’ai l’impression de lui avoir volé sa vie car moi je suis née et pas lui.

      Ma vie, je la lui dédie et j’essaye de faire de mon mieux pour que ma vie soit celle qu'il aurait voulu avoir...
  5. J'ai l'impression de me lire en voyant votre message Fafa, mon petit frère qui est décédé il y a bientôt 12 ans à l'âge de 25 ans était aussi une bonne personne, gentil, attentionné, à l'écoute, serviable, c'était mon petit frère adoré avec qui j'avais beaucoup de complicité.

    J'ai revu ses photos de classe ce soir et j'ai beaucoup pleuré parce qu'il me manque toujours autant et moi pareil ma vie n'a plus de sens sans lui, je ne souris plus et ne rigole plus comme avant.

    Je vous souhaite beaucoup de courage et de patience, je souhaite également que vos parents, votre petit frère et le mien reposent en paix.
  6. Moi j'ai perdu mon frère, mon binôme, mon meilleur ami. Un SMS à 5 heures du matin d'un numéro que je ne connaissais pas (ma nièce avait reçu un téléphone la veille). Le SMS disait: "Papa est mort d'une crise cardiaque..." Panique, j'ai rappelé et là... le monde s'effondre.

    On a attendu 8h30 du matin et le passage des infirmières pour aller le dire à mes parents de 88 et 86 ans... Maman pousse des hurlements et des cris. Ils résonnent encore en moi. Papa lui ne comprenait pas.

    Nous ne nous en remettons pas, malgré les psy, la douleur reste la même. Papa a 90 ans: il survit. Maman ne fait que pleurer, on les supplie de tenir pour nous: les autres enfants, on a trop besoin d'eux.

    Le jour du décès de mon frère, ma sœur a dû conduire mon beau frère a l'hôpital: cancer. Depuis, lui aussi est parti, et nous, on est comme des zombies... Spectateurs de nos vies... Le temps n'apaise rien.
  7. Il y a déjà 11ans que je t'ai perdu. Si aujourd'hui tu étais encore là, tu aurais eu 15 ans comme moi.
    Parfois je surprends les yeux de ma mère perdus dans l'horizon. Depuis que tu n'est plus là, elle n'a plus la force de venir te voir. Moi je viens tous les jours, après les cours déposer une rose sur ta tombe. Je te parle comme si tu étais encore là, mais sans toi je me sens comme une petite fille orpheline.
    Pourquoi ? Pourquoi est-ce arrivé ? Pourquoi ne m'a-t-il jamais parlé de sa souffrance ? Pourquoi personne ne m'a parlé de sa maladie ? Je voudrais juste que quelqu'un m'aide après toutes ces années de silence.

    Jamais je ne t'oublirai Dimitri, mon frère jumeau, ma moitié.
    • Bonjour,

      J'ai perdu mon frère ce 23 janvier 2019, laissant une veuve et cinq enfants.
      Tu étais tout pour moi. Je me demande ce que ma vie sera sans toi. C'est très difficile pour moi de supporter cette disparition sans justification. Nous prions sans cesse pour le repos de ton âme.

      Je t'aimerai à jamais.

      Aimée
      • Bonsoir,

        Je viens de perdre mon frère ce 6 février 2019. Il était marié et avait trois enfants. Comme pour vous, mon frère et moi étions très complices et il me remontait le moral quand je n'étais pas bien.

        Maintenant qu'il nous a quittés, j'ai l'impression que je ne vais pas pouvoir surmonter son absence.

        Tu as trouvé la paix et je le respecte, mais tu me manques énormément. Je penserai toujours à toi, mon petit frère.
  8. Bonjour,
    Moi j'ai 16 ans et cela fait 11 ans que j'ai perdu mon frère mort d'une malformation du coeur trois jours après sa naissance, et je souffre toujours énormément, c'est juste insupportable!
    J'ai trois soeurs, mais je reste aujourd'hui le seul garçon. J'ai beaucoup de cousin, et ils ont tous un frère... Un de mes cousins est né une semaine après la naissance de mon frère, il a donc son âge et cela me fait penser à lui chaque fois que je le vois. C'est horrible...
    Chaque soir, j'entends mes soeurs rire ensemble dans leur chambre, et moi je suis là, seul dans le noir, à pleurer la vie que j'ai, et à penser à la vie que j'aurais eu avec lui...
  9. J’ai perdu mon frère et ma sœur depuis 10 ans et je m’en remets toujours pas. Je suis au collège, je pense à eux 24 heures sur 24, c’est horrible.

    Ils sont morts car il n’arrivaient plus à respirer (ils étaient jumeaux). Mon père pleure souvent aussi.
    • Moi, c'est mon jumeau qui est mort dans le ventre de notre mère.
      Je me dis souvent que si ça avait été l'inverse, si ça avait été moi qui étais morte et lui vivant, comment il aurait vécu ?
  10. Bonjour,
    J'ai perdu ma soeur au mois de janvier 2018 d'un cancer du poumon qu'on a décelé en septembre 2017. On nous a dit que le traitement allait l'aider mais qu'elle ne guérirait jamais. Elle avait 30 ans.

    Comment décrire la souffrance que je ressens ? Il n'y a pas de mot.

    Je n'en parle pas car j'ai l'impression d'être un poids pour les autres.
    Je fais tous les jours semblant mais je suis meurtrie au plus profond de moi. Je ne m'en remets pas.

    Quelqu'un a-t-il ressenti ce décalage avec son entourage ?

    Maryline
    • Oh que oui et le décalage est grandiose !
      Avoir un masque que l'on porte tous les jours est très fatiguant
    • Bonjour,
      J’ai perdu mon frère dans un accident de voiture en août 2017. Il avait 27 ans.
      La douleur est insupportable.
      Je ressens moi aussi un décalage avec les autres.
      Ceux qui n’ont pas vécu ça et qui ne me comprennent pas.
      Je ressens un tel manque au quotidien et une douleur au plus profond de mon cœur. J’ai l’impression que ma vie s’est arrêtée en même temps que la sienne. Le monde continue de tourner alors que pour nous, le temps n’existe plus.

      Tu me manques mon frère
      • Bonsoir,
        J'ai perdu ma sœur le 3 juin 2018. Nous étions très complices.
        La veille, elle allait très bien, on a bien rigolé et le lendemain matin, symptômes de la gastro, coma et décès à 17 heures. Certainement infarctus mesanterique (du côlon). Elle allait avoir 50 ans en août.
        Depuis je suis en dépression. Moi aussi, j'ai le sentiment d'être décédée avec elle. Je n existe plus, je suis éteinte.
        J'espère que le temps nous apaisera.
        Bon courage
      • Je viens de perdre mon petit frère il y a 15 jours. Je vous comprends. Je survis aussi
    • Bonjour,
      Ma soeur est morte en février 2018. Nous avons quinze mois d'écart et sommes très proches.
      Je vis des moments de bonheur et en même temps, je sens que je m'enfonce. L'entourage au niveau du travail subit et, tu as raison, je crois que nous sommes un poids.
      J'aimerais échanger avec toi. Tout est si compliqué et cruel.
      Murielle
      • Bonsoir Muriel,

        Ayant perdu ma petite soeur en février 2018 également, je me retrouve dans vos paroles (mis à part pour être un poids) je continue à rire, à vivre mais pas un seul jour ne passe sans que je ne pense à elle. Et des questions qui tournent en boucle dans ma tête! Pourquoi elle? Ce n’était qu’une enfant.

        Un peu plus d’un an après je pleure encore très régulièrement son absence... En plus de celle de ma maman que j’ai perdue trois mois après.

        Cela vous dérange-t-il que l’on dialogue un peu?
    • Bonjour,

      J’ai 32 ans et je sais ce que tu ressens car j’ai vécu la même chose.
      Ma sœur est décédée le 23 décembre 2018 suite à un cancer du sein qui a été détecté un peu tard. Du coup les médecins me disaient qu’elle n’allait jamais guérir mais juste apaiser ses douleurs.

      Elle n'avait que 37 ans et le plus dur c’est qu’elle a laissé une fille de 5 ans que j’élève maintenant avec mes deux filles.

      Depuis son décès, je ne suis pas bien. J’ai l’impression que le monde s’arrête; je ne peux pas expliquer ce que je ressens tellement je suis dévastée et on a toujours presque vécu ensemble.
      Très, très dur c’est horrible!
      • Je viens de perdre ma sœur, aussi cancer du sein; je suis dévastée.
        Je pensais qu'elle allait surmonter sa maladie, donc je n'ai pas eu le temps de lui dire combien je l'aimais...
      • Bonsoir,
        37 ans et une petite fille, c'est dégueulasse, la vie.
        C'est tellement dur que j espère sincèrement que le temps nous apaisera mais je sais que l'absence de votre sœur comme de la mienne risque de nous faire souffrir longtemps...
        Gros bisous,
        Sonia
    • Bonsoir Maryline,

      J'espère que ça va un peu mieux. Même si on se connait pas, je me suis permis de t'écrire car jai perdu ma soeur aussi en janvier 2018 le 9 exactement.

      Je comprends ta tristesse, ton envie de ne rien faire. On pense tout le temps à la mort de nos soeurs. Elle en avait 39 ma soeur.
      Les médecins disaient toujours que ça irait mieux mais c'était que des paroles en l'air.

      Je suis devenu insomniaque depui sa mort, je ne dors plus, c'est horrible.

      Courage et force à toi Maryline
      Bises
  11. Bonjour,
    Je m'appelle Sandy, j'ai 28 ans et j'ai perdu ma soeur Laetitia il y a maintenant 9 mois. Elle est décédée le 9 décembre 2017, 15 jours après son anniversaire.
    J'ai deux enfants et un mari mais malgré tout l'amour qu'ils me donnent, j'ai mal. Mes parents me disent qu'il faut rester forte, ne pas pleurer; pleurer, selon eux, c'est être faible; mais tous les jours, je suis en larmes.
    Au début, elle avait une pancréatique et après ça a été un cancer généralisé. Je n'ai pas pu aller à son enterrement car elle habitait la Rochelle et moi j'habite dans le Pas de Calais. Mon père m'avait juste dit par message : "ta soeur est décédée cette nuit à 3 heures du matin"; et là, je me suis mise à hurler.
    C'était un mère pour moi, elle m'a élevée comme sa propre fille; car ma mère ne pouvait à cause de ses problèmes avec l'alcool; ivre du matin au soir. Elle a mis ma soeur dehors à 16 ans, elle la battait tous les jours. A 16 ans mise dehors, donc foyer d'urgence; à 18 ans, la manche à la sortie des magasins SDF et les copains qu'elle a eus tapaient dessus et elle ne pouvait pas avoir d'enfants. A chaque fois qu'elle m'appelait, elle disait j'ai une vie de merde.
    Maintenant je sais que c'est dur pour moi, mais au moins elle repose en paix.
    • Bonjour Sandy,

      La vie est si cruelle parfois, comme elle peut être si belle. Ta pauvre soeur avait réellement une vie dure sur terre, le pire maintenant pour toi est son absence, avec le temps ton mal s'estompera. Et comme tu dis elle repose en paix, plus de maux physiques ni moraux.

      J'ai aussi perdu mon frère cette année, en janvier. Comme toi, j'ai ma vie de famille mais chaque jour qui passe je me pose mille questions et je demande même à avoir des signes car je refuse de croire qu'il n'y a plus rien, je pense que son énergie est parmi nous.

      Je t'embrasse fort et courage à toi.
    • Bon courage à vous, ce n'est pas évident de perdre un frère ou une sœur. Moi personnellement j'ai perdu mon petit frère, il y a bientôt 12 ans, il nous a quittés le 21 mars 2007, il avait 25 ans, il me manque terriblement.
      Il était mon frère, mon meilleur ami, mon confident, tout ! J'espère qu'il repose en paix, ainsi que votre sœur qui a beaucoup souffert dans sa vie apparemment et tous les frères et sœurs des autres personnes partis trop tôt. Notre vie ne sera plus la même sans eux.
      Courage
  12. Bonjour Fafa,

    Je vous donne quelques indications. La prochaine rencontre des frères et soeurs se tiendra à Paris le samedi 26 mai prochain. Plusieurs frères et soeurs, comme vous viennent parler de leur frère et soeur décédé(e). Sur ce lien vous trouverez aussi les dates des rencontres à Grenoble et à Vannes
    et puis il y a aussi le Groupe Facebook pour les frères et soeurs. Cela vous permet d'échanger, de lire, de laisser des témoignages...

    Je suis de tour coeur avec vous Fafa.
    Valérie
  13. Depuis que tu es parti, je ne ferme plus les yeux; une grande partie de moi est partie avec toi; je n'arrive plus à sourire, je suis triste; c'est dur de vivre sans toi; tu es parti si jeune, toi mon frère chéri, frère je t'aimais très fort, je n'arrive pas à vivre sans toi; même notre maman n'a pas supporté la douleur; elle vient de te rejoindre.
    Je n'ai trouvé personne pour m'aider; les gens se sont éloignés de moi; toi mon frère chéri, tu es présent à chaque moment de ma vie tu étais une belle personne, adorable, gentil toujours à l'écoute des autres; mais nous personne nous a aidés.
    J'espère que vous reposez en paix, toi, papa et maman.
    Fafa
    • Bonjour,
      Je viens de perdre Mon fils de 22 ans. Je vous remercie de votre message et je prie pour que vous rencontriez des personnes pour vous aider.
      Isabelle
    • Fafa,
      Est-ce que t'es sur le groupe des frères et sœurs sur Facebook ?
      Je suis si triste quand je te lis, c'est pas possible de lire ton message et passer à autre chose !
      C'est trop dur toute seule,
      T'es de quelle région ?
      Je suis de la Bretagne, au bord du gouffre un jour, énervée un autre jour, mieux et avec des ressources vitales le jour d'après etc etc Mon frère il y a 1 an est parti de l'autre côté, j'en reviens pas... Et voir que t'as plus ton père ou ta mère j'en reviens pas non plus,
      Hésites pas à te mettre sur le groupe si t'as envie et on pourra parler par Messenger quand je l'aurai à nouveau sur mon téléphone si t'as envie, aussi dans certaines villes il y a des rencontres, jsais pas si t'as vu ça
      Laïla
      • Bonjour Laila,
        Je sais ce que vous avez traversé lors du décès tragique de votre frère.
        Il me semble que vous êtes la fille de C.T. J'ai discuté avec votre maman qui a eu la gentillesse de me contacter!
        Courage!
        • Mille mercis Latifa pour votre message. Bravo pour votre force, votre fils doit être fier de vous... C'est une certitude.
          Ma mère fait partie des mamans qui souffrent de l'absolu tragique, cette épreuve à traverser... Et se rapprocher de l'enfant déjà de l'Autre côté.
          C'est Apprivoiser l'absence d'un frère que j'aime si fort, Je ne peux pas pleurer sinon je vais mourir de chagrin.

          Merci Latifa,
          Vives et Douces pensées pour vous et ce que vous traversez
    • Bonjour,

      Il y a 25 ans, ma grande sœur Nanou décède dans un accident de voiture, je n'ai jamais su faire le deuil; et ce 3 juillet 2018, je perds mon autre soeur Karima, son cœur a lâché.
      Je ne vous dis pas comment est ma douleur. Juste un mot : je souffre beaucoup...
      • Fafou,
        je souhaite de tout cœur que Dieu apaise votre douleur et votre peine. Je souhaite également que vos sœurs Nanou et Karima reposent en paix. Courage et patience à vous. Je vous embrasse

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