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Historique

Pourquoi ces groupes ?

Ces groupes permettent aux parents ayant vécu l’expérience de la perte d’un enfant de se retrouver pour échanger. S’autoriser à parler de cette absence, évoquer le souvenir du passé, pleurer cet enfant autant que nécessaire est certainement ce qui peut aider les parents à réinvestir la vie et à l’ajuster sans cesse au traumatisme vécu.

Les groupes d’entraide Apprivoiser l’Absence sont nés de cette nécessité et s’adressent exclusivement aux parents ayant perdu un enfant quelle que soit la cause de décès (47% des décès sont dus à la maladie, 39% à un accident, 7% au suicide et 7% à d’autres causes).


Comment sont-ils nés ?

La notion de groupe d’entraide vient des pays anglo-saxons et s’inspirent de ceux fondés à l’initiative de Jean Monbourquette. Lui-même et Gilles Deslauriers, professionnels québécois des groupes d’accompagnement du deuil, ont largement inspiré les techniques d’animation pratiquées par les animateurs d’Apprivoiser l’Absence.


Du livre à l’association

Le nom Apprivoiser l’Absence vient du livre écrit en 1992 par Annick Ernoult.

Les groupes d’entraide Apprivoiser l’Absence sont créés en 1993 au sein de Choisir l’Espoir, association fondée sept ans plus tôt par Patrice et Annick Ernoult, pour venir en aide aux enfants atteints de cancer et à leurs familles.

En 1997 les groupes Apprivoiser l’absence obtiennent le prix de soutien aux familles décerné par la Fondation de France.

Apprivoiser l’Absence devient une association en 2006.


Paris, Vannes, Marseille…

Depuis la création des groupes d’entraide Apprivoiser l’Absence, plus de 500 parents en ont fait partie. Ces groupes, composés au départ majoritairement de femmes, accueillent maintenant environ un homme pour trois femmes ; environ 9% de parents ayant participé à un groupe deviennent eux-mêmes animateurs.

Une antenne Grand Ouest a été ouverte en 2002 à Vannes, une antenne PACA en 2012 à Marseille.

“Faire respecter le temps du deuil”

“Le temps du cœur, beaucoup plus lent que le temps mesurable, n’est pas respecté, compris.”
Christian Bobin