Accueil / Agenda / Rencontre Frères et Soeurs

Rencontre Frères et Soeurs

Journée - Samedi 5 février 2022 à Paris

Apprivoiser l’Absence propose à Paris des rencontres d’une journée (9h30 à 17h), aconfessionnelles, ouvertes à tous (à partir de 14 ans). Les frères et sœurs sont accueillis quelles que soient les circonstances du décès. L’animation est assurée par Valérie (sœur endeuillée et psychologue).
En savoir plus

Télécharger le flyer 2022 >>

 


Dates des rencontres en 2022
– Samedi 14 mai 2022
– Samedi 1er octobre 2022
– Samedi 10 décembre 2022

Lieu Apprivoiser l’Absence – 25 rue Gandon – 75013 – Paris

Renseignements 07 71 70 49 35 – Mail : fratrie-iledefrance@apprivoiserlabsence.com

5 commentaires

  1. Ma Chérie d’Amour…
    C’est mon anniversaire aujourd’hui et, pour ma date anniversaire, je ne peux pas penser à moi mais seulement à toi, ma petite sœur, ma chérie d’amour… Notre fille, notre sœur, notre amour, notre amie, notre adorée… Si tu savais à quel point tu es toujours aimée, à quel point tu nous manques… Nous ne t’oublions pas, c’est juste impossible !

    J’ai récemment entendu une histoire qui m’a un peu bouleversée… Une jeune fille, dont les prémices de vie étaient malheureusement misérables, abandonnée par sa famille dès la naissance et qui a eu l’opportunité de rencontrer une femme qui l’a éduquée quelques années durant son enfance, une "tata" aimante, laquelle lui a dit avant de partir… "Contemple bien le ciel et choisis une étoile pour moi, pour nous, elle sera toujours là et, bien que parfois cachée par les nuages, elle brillera toujours pour toi, pour nous." ette phrase a guidé cette jeune fille tout au long de sa vie et lui a permis de se battre, sans jamais baisser les bras. Elle avait son étoile… Tu as ton étoile, nous avons notre étoile notre chérie adorée…

    Certains pensent que la douleur peut s’atténuer avec le temps (les bons pensants)… C’est tout à fait le contraire, nous pensons à toi tous les jours parce que le manque "de toi" est, chaque jour, de plus en plus présent. Et, bien évidemment, la douleur est compliquée à gérer…

    Nous avons vécu 46 années de bonheur ensemble ! Des moments inoubliables, des instants intenses, des complicités, des fous-rires, des disputes, la vie quoi ! Nous adorions nous ridiculiser dans les magasins en nous photographiant avec les étiquettes de vente sur le visage (c’était notre tarif ah ah), dans les transports en commun, en portant des poêles et des casseroles "sous le bras", en lieu et place de sacs à mains comme toute jeune fille de bonne famille (oh, c’te honte en vrai, comme quoi, le ridicule ne tue pas…). C’était notre monde à nous (bien barré, je l’avoue)… Que de fous rires !!!

    Bien qu’éloignée de nous physiquement, tu fais, chaque jour, partie intégrante de nos vies, de nos décisions, de nos choix. Tu seras toujours là ! Tu occupes une place prépondérante dans nos cœurs et nous essayons, tant bien que mal, d’apprendre à vivre sans toi… Notre amour pour toi est incommensurable et demeurera sans limites ! Nous sommes nombreux à t’aimer ma chérie d'amour.

    Que nous soyons croyants ou pas, nous avons tous l’espoir de te retrouver un jour…
    • Pour répondre à la question : "Qui peut comprendre le désespoir ?"

      Beaucoup de monde peut comprendre (et surtout partager) ce sentiment de désespoir, lorsque le départ d'un être cher demeure insurmontable, que notre ancien monde, notre monde commun, a disparu... Il existe beaucoup d'injustice et de misère dans le monde, mais, dès-lors que nous sommes confrontés à une grande perte, un enfant, un frère, une sœur, un papa ou une maman, il n'existe plus rien sur terre hormis notre propre douleur... Le désespoir est intime... Rien à faire de ce qui se passe dans le monde, notre souffrance est beaucoup plus intense ! Seul le temps peut atténuer la douleur de l'absence...
  2. Tellement dommage que ce soit loin pour moi...
    J'aurais tellement besoin de parler à des gens qui peuvent me comprendre.
    Mamange en septembre 2020, trois mois jour pour jour, je suis devenue soeurange... Double peine, double deuil...
  3. Et oui, qui peut comprendre le désespoir ?

Réagissez

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile *

Votre commentaire sera publié après validation.

*