"Quand je ne vais pas bien aujourd’hui, six mois après la mort de Nicolas, je vais au cimetière, je lui parle et je suis bien. C’est un peu comme si c’était moi qui lui avais donné des forces jusqu’à sa mort, et c’est lui qui m’en donne aujourd’hui." Mme I.
"Pour revivre, il faut continuer sur la lancée de la vie, en transformant cette présence qui n’est plus non pas en fantôme obnubilant, parce que rappelant le passé et le présent qui pourrait être, mais en mémoire, c’est-à-dire ce qui n’est plus, certes, mais dont le fait d’avoir été a quand même un poids sur le présent." Christophe
"Se réfugier dans le désespoir, ou dans le refus de vivre, nous fait éprouver le sentiment d’une nouvelle perte de Pascal… Nous donne l’impression de couper les ponts avec lui. Au contraire, dans les moments de plus grande confiance, il nous semble que nous portons Pascal en nous et qu’il nous aide à continuer de vivre au jour le jour et à nous investir dans notre travail." Eliane