" Après cette période d’intense douleur, je n’ai pu que me résigner. Mais, moralement, je n’allais pas mieux. Je restais de longs moments sur mon fauteuil, à ne rien faire, à n’avoir envie de rien. Je ne parlais pas, ou du moins presque pas. Je n’avais pas envie de communiquer avec qui que ce soit, même avec mon mari. De toute façon, qui pouvait comprendre ce que je ressentais ? Je n’avais envie de rien. Je vivais parce qu’il fallait vivre, un peu comme un automate. " Dominique M